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Tesslab! La Philarmonie de Strasbourg. Première partie, interview de Denis Riedinger

À l’issue d’un bootcamp pour développer notamment les soft skills, la confiance en soi, l’aisance à l’oral, le Tesslab se retrouve à la Philarmonie de Strasbourg. On écoute le témoignage humble et inspirant de Denis Riedinger, timbales solo dans l’orchestre.

Le Tesslab ? Nom masculin, de Tess (la cité en verlan, le tieks, le binks, le quartier) et de lab, jeu de mot sur la Tesla de ce très cher Elon Musk, clin d’oeil au génie Nikola Tesla. Le Tesslab vise à développer des compétences professionnelles des habitant.e.s de la tess au service de causes justes. Il a été fondé par les deux frères Azzedine et Hakim, originaires de Hautepierre. Forte de leur connaissance du quartier, leur proposition participe à renforcer ses habitant.e.s, à leur donner confiance en elles et eux, peu importe leur origine.

La Philarmonie de Strasbourg
Une promo du Tesslab

Le blog de Denis Riedinger:

https://denisriedinger.tumblr.com/

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Portrait d’une combattante: Nawal HAFED. Partie 4: l’espoir

Mais j’me dis qu’y aura peut-être un jour meilleur ?

Partie 4, parce que par-delà les combats passés et présents demeure cette petite lumière qui n’a pas de forme encore, le dernier résidu de la boîte de Pandore, petit aiguillon sur le cadran de la conductrice: l’espoir.

Dans ce second opus de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on vous dévoile le portrait en quatre parties d’une figure emblématique d’Hautepierre, et avant tout, d’une humaine remarquable. Avec ses talents d’oratrice, Nawal nous a tenu en haleine pendant 1h30, avec un sens du rebondissement digne des plus grandes conteuses.

« Moi j’peux pas l’enlever, je viens d’Hautepierre, je suis née à Hautepierre, j’ai grandi à Hautepierre. »

« vous vous êtes une battante et j’ai pas peur pour vous »

«  Je me suis dit faut que je rebondisse encore… » 

« Je suis une femme. Alors je dis que j’ai des boulets dans les pieds… Je suis une femme, d’origine maghrébine et en plus je viens du quartier. 

– Et puis tu fermes pas ta gueule ! 

– En plus je ferme pas ma gueule. Et on me dit : mais tu t’énerves toujours ! Toujours t’es au taquet. Mais vous les algériens ! » 

Nawal HAFED, citations tirées de l’entretien

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Travail féminin et racisé, partie 2

Dans ce premier épisode, partie 2, de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on essaie de comprendre les caractéristiques du travail dit féminin et racisé, c’est-à-dire des tâches dont la réalisation revient systématiquement à des femmes ou à des personnes racisé.e.s.

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Travail féminin et racisé, partie 1

Dans ce premier épisode, partie 1, de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on essaie de comprendre les caractéristiques du travail dit féminin et racisé, c’est-à-dire des tâches dont la réalisation revient systématiquement à des femmes ou à des personnes racisé.e.s.

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Portrait d’une combattante: Nawal HAFED. Partie 3: devenir mère ?

Mon père si il m’a transmis… la valeur du travail (…)
On arrivait à partir en vacances grâce à Dieu.

Partie 3: et tout à coup, devenir mère. Et le travail ? Et l’amour ? Les relations sociales ? La solution de Nawal: reprendre les études, et… rentrer à Hautepierre. L’énigme du retour ?

Dans ce second opus de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on vous dévoile le portrait en quatre parties d’une figure emblématique d’Hautepierre, et avant tout, d’une humaine remarquable. Avec ses talents d’oratrice, Nawal nous a tenu en haleine pendant 1h30, avec un sens du rebondissement digne des plus grandes conteuses.

« Moi je dis on a trois tafs: t’as les gosses, t’as le ménage, t’as la maison, et puis t’as le travail »

« Il faut que tu arrives à être femme, il faut que tu arrives à être mère et quand tu es mariée, la femme de »

« Je mettais ma fille sur les genoux et j’essayais d’étudier »

« Et après la question vient: qu’est-ce que tu vas faire après ? »

Nawal HAFED, citations tirées de l’entretien

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Portrait d’une combattante: Nawal HAFED. Partie 2: l’au-revoir aux parents

Il faut que justice soit faite. 

Partie 2, c’est le saut dans le grand bain, le départ, la prise de recul, l’au-revoir aux parents, l’envol décisif qui permet de voir de haut, le tracé du labyrinthe. Et de comprendre, du même coup, où est la sortie, l’effrayante sortie.

Dans ce second opus de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on vous dévoile le portrait en quatre parties d’une figure emblématique d’Hautepierre, et avant tout, d’une humaine remarquable. Avec ses talents d’oratrice, Nawal nous a tenu en haleine pendant 1h30, avec un sens du rebondissement digne des plus grandes conteuses.

« Doucement biquette, parce que entre les faits et la réalité il y a un monde… » 

« On était un petit groupe de reubettes : mélange de beurettes et rebelles » 
« Je suis sortie d’Hautepierre. Tu te dis oh y a une autre vie ailleurs ! » 

Nawal HAFED, citations tirées de l’entretien

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Portrait d’une combattante: Nawal HAFED. Partie 1: le premier lieu

Nawal dans le Coran c’est un cadeau de dieu, une faveur, une grâce. 
Quand les combats prennent sens à l’aune de leurs récits.

Première partie, l’enfance sinueuse. Les charges qui pèsent sur une jeune fille qui veut aider sa mère, au sein d’ une famille nombreuse.

Dans ce second opus de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on vous dévoile le portrait en quatre parties d’une figure emblématique d’Hautepierre, et avant tout, d’une humaine remarquable. Avec ses talents d’oratrice, Nawal nous a tenu en haleine pendant 1h30, avec un sens du rebondissement digne des plus grandes conteuses.

Premières prises de conscience, premières indignations, car premières injustices. Mais aussi premières joies, et bonheurs de l’âge « insouciant ».

« Avant qu’on mange, nous on devait donner »

« On avait beaucoup beaucoup d’invités à la maison » 

« Nous les portes elles étaient ouvertes »

« C’était pas des étrangers » 

Nawal HAFED, citations tirées de l’entretien

Lever son cross comme on lève son poing. LRT/4

Épisode 4
Vous écoutez la série “la roue tourne” au sujet des usages politiques des deux roues à Strasbourg (et exceptionnellement aujourd’hui,
à Sarcelles) !

6 octobre 2019. Rond-point du 16 mars 1962, Villiers-le-Bel, Val d’Oise. Ibrahima Bah, Ibo, est un bikelifer semi-professionnel en moto cross. Alors qu’il se rend au terrain pour pratiquer, la police le prend en chasse. La fin, on la connaît. Mais la police refuse de livrer les vidéos pour que la famille puisse faire son deuil, ou demander justice. S’ensuit la naissance du collectif Justice pour Ibo. À travers l’histoire d’Ibo, c’est tout un monde qu’on aperçoit. Un monde assujetti à un quotidien de violences et de harcèlements policiers, au goût d’impunité. Toutée, membre du collectif, nous explique les raisons de sa colère.

Sources du podcast