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Tesslab! La Philarmonie de Strasbourg. Troisième épisode, la lettre à vous-même.

À l’issue d’un bootcamp pour développer notamment les soft skills, la confiance en soi, l’aisance à l’oral, le Tesslab se retrouve à la Philarmonie de Strasbourg. Au micro, les courageu.x.ses Lila, Azzedine, Hakim, Waël, Leyna, et bien d’autres encore… Dernière partie, sur des notes émouvantes et dignes. Prêtez l’oreille: c’est l’ode à l’espoir.

Le Tesslab ? Nom masculin, de Tess (la cité en verlan, le tieks, le binks, le quartier) et de lab, jeu de mot sur la Tesla de ce très cher Elon Musk, clin d’oeil au génie Nikola Tesla. Le Tesslab vise à développer des compétences professionnelles des habitant.e.s de la tess au service de causes justes. Il a été fondé par les deux frères Azzedine et Hakim, originaires de Hautepierre. Forte de leur connaissance du quartier, leur proposition participe à renforcer ses habitant.e.s, à leur donner confiance en elles et eux, peu importe leur origine.

La Philarmonie de Strasbourg
Une promo du Tesslab

Tesslab! La Philarmonie de Strasbourg. Deuxième partie, ne jamais laisser tomber ses rêves.

À l’issue d’un bootcamp pour développer notamment les soft skills, la confiance en soi, l’aisance à l’oral, le Tesslab se retrouve à la Philarmonie de Strasbourg. Au micro, les courageu.x.ses Ilyes, Umaïma, Sonya, Manelle, nous livrent un aperçu de leur riche expérience au Tesslab.

Le Tesslab ? Nom masculin, de Tess (la cité en verlan, le tieks, le binks, le quartier) et de lab, jeu de mot sur la Tesla de ce très cher Elon Musk, clin d’oeil au génie Nikola Tesla. Le Tesslab vise à développer des compétences professionnelles des habitant.e.s de la tess au service de causes justes. Il a été fondé par les deux frères Azzedine et Hakim, originaires de Hautepierre. Forte de leur connaissance du quartier, leur proposition participe à renforcer ses habitant.e.s, à leur donner confiance en elles et eux, peu importe leur origine.

Une promo du Tesslab

Tesslab! La Philarmonie de Strasbourg. Première partie, interview de Denis Riedinger

À l’issue d’un bootcamp pour développer notamment les soft skills, la confiance en soi, l’aisance à l’oral, le Tesslab se retrouve à la Philarmonie de Strasbourg. On écoute le témoignage humble et inspirant de Denis Riedinger, timbales solo dans l’orchestre.

Le Tesslab ? Nom masculin, de Tess (la cité en verlan, le tieks, le binks, le quartier) et de lab, jeu de mot sur la Tesla de ce très cher Elon Musk, clin d’oeil au génie Nikola Tesla. Le Tesslab vise à développer des compétences professionnelles des habitant.e.s de la tess au service de causes justes. Il a été fondé par les deux frères Azzedine et Hakim, originaires de Hautepierre. Forte de leur connaissance du quartier, leur proposition participe à renforcer ses habitant.e.s, à leur donner confiance en elles et eux, peu importe leur origine.

La Philarmonie de Strasbourg
Une promo du Tesslab

Le blog de Denis Riedinger:

https://denisriedinger.tumblr.com/

L’Odyssée végétale, épisode 1 – «Y a pas de peine» – Interview de Sam du Binks, rappeur

Quand la franchise de nos proches est notre alliée

Après avoir participé au concert de clôture du café végétal, Sam du Binks nous parle de son processus d’écriture, de ses inspirations du quotidien, de ses références musicales, de son rapport à la scène, du risque de se lancer complètement dans le rap… La confiance se tisse, et on découvre peu à peu un jeune talent de 17 ans, aussi sympathique qu’original.

L’Odyssée végétale

Le café végétal, kermesse populaire à Hautepierre organisée par le collectif Horizome entre juin et juillet, a donné lieu à des rencontres enregistrées sur le radio caddie. C’est cette odyssée que raconte la série radiophonique l’Odyssée végétale.

Avec l’Odyssée végétale, la radio nous révèle dans son signal un écosystème très varié. Des jeunes artistes, des designeureuses, des habitant.e.s adultes et enfants, des travailleureuses sociaux, des élu.e.s, des curieu.x.se.s, de nombreuses associations, quelques adolescents du coin, des méfiant.e.s, des courageu.x.se.s, des timides, convergent vers la place Léopold Sédar Senghor pour participer à une parenthèse estivale de fête à Hautepierre. Chacun.e à sa manière prend la parole, la glisse, la laisse tomber, l’offre, voire se refuse à la donner, mais le signal radiophonique lui, demeure.

Bon voyage dans l’Odyssée végétale.

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Portrait d’une combattante: Nawal HAFED. Partie 4: l’espoir

Mais j’me dis qu’y aura peut-être un jour meilleur ?

Partie 4, parce que par-delà les combats passés et présents demeure cette petite lumière qui n’a pas de forme encore, le dernier résidu de la boîte de Pandore, petit aiguillon sur le cadran de la conductrice: l’espoir.

Dans ce second opus de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on vous dévoile le portrait en quatre parties d’une figure emblématique d’Hautepierre, et avant tout, d’une humaine remarquable. Avec ses talents d’oratrice, Nawal nous a tenu en haleine pendant 1h30, avec un sens du rebondissement digne des plus grandes conteuses.

« Moi j’peux pas l’enlever, je viens d’Hautepierre, je suis née à Hautepierre, j’ai grandi à Hautepierre. »

« vous vous êtes une battante et j’ai pas peur pour vous »

«  Je me suis dit faut que je rebondisse encore… » 

« Je suis une femme. Alors je dis que j’ai des boulets dans les pieds… Je suis une femme, d’origine maghrébine et en plus je viens du quartier. 

– Et puis tu fermes pas ta gueule ! 

– En plus je ferme pas ma gueule. Et on me dit : mais tu t’énerves toujours ! Toujours t’es au taquet. Mais vous les algériens ! » 

Nawal HAFED, citations tirées de l’entretien

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Travail féminin et racisé, partie 2

Dans ce premier épisode, partie 2, de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on essaie de comprendre les caractéristiques du travail dit féminin et racisé, c’est-à-dire des tâches dont la réalisation revient systématiquement à des femmes ou à des personnes racisé.e.s.

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Travail féminin et racisé, partie 1

Dans ce premier épisode, partie 1, de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on essaie de comprendre les caractéristiques du travail dit féminin et racisé, c’est-à-dire des tâches dont la réalisation revient systématiquement à des femmes ou à des personnes racisé.e.s.

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Portrait d’une combattante: Nawal HAFED. Partie 3: devenir mère ?

Mon père si il m’a transmis… la valeur du travail (…)
On arrivait à partir en vacances grâce à Dieu.

Partie 3: et tout à coup, devenir mère. Et le travail ? Et l’amour ? Les relations sociales ? La solution de Nawal: reprendre les études, et… rentrer à Hautepierre. L’énigme du retour ?

Dans ce second opus de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on vous dévoile le portrait en quatre parties d’une figure emblématique d’Hautepierre, et avant tout, d’une humaine remarquable. Avec ses talents d’oratrice, Nawal nous a tenu en haleine pendant 1h30, avec un sens du rebondissement digne des plus grandes conteuses.

« Moi je dis on a trois tafs: t’as les gosses, t’as le ménage, t’as la maison, et puis t’as le travail »

« Il faut que tu arrives à être femme, il faut que tu arrives à être mère et quand tu es mariée, la femme de »

« Je mettais ma fille sur les genoux et j’essayais d’étudier »

« Et après la question vient: qu’est-ce que tu vas faire après ? »

Nawal HAFED, citations tirées de l’entretien

TRAVAIL SUR LE TRAVAIL! Portrait d’une combattante: Nawal HAFED. Partie 1: le premier lieu

Nawal dans le Coran c’est un cadeau de dieu, une faveur, une grâce. 
Quand les combats prennent sens à l’aune de leurs récits.

Première partie, l’enfance sinueuse. Les charges qui pèsent sur une jeune fille qui veut aider sa mère, au sein d’ une famille nombreuse.

Dans ce second opus de notre résidence de recherche radiophonique sur le travail, on vous dévoile le portrait en quatre parties d’une figure emblématique d’Hautepierre, et avant tout, d’une humaine remarquable. Avec ses talents d’oratrice, Nawal nous a tenu en haleine pendant 1h30, avec un sens du rebondissement digne des plus grandes conteuses.

Premières prises de conscience, premières indignations, car premières injustices. Mais aussi premières joies, et bonheurs de l’âge « insouciant ».

« Avant qu’on mange, nous on devait donner »

« On avait beaucoup beaucoup d’invités à la maison » 

« Nous les portes elles étaient ouvertes »

« C’était pas des étrangers » 

Nawal HAFED, citations tirées de l’entretien

Pour une éthique de la sensibilité, 2

Épisode 2: la sensibilité comme outil dans la relation d’accompagnement



Comment la sensibilité permet-elle d’agir de manière plus fine dans la relation d’accompagnement ?

Comment joindre aux approches rationnelles l’émotion ?

Comment faire quand l’empathie brise la distance qui incombe habituellement aux relations d’accompagnement ?

Julie orchestre ce plateau-radio pour faire communiquer entre eux les différents entretiens réalisés avec Grégoire, Claire, et Louis, dans le cadre de son mémoire de Master, sur la mobilisation de la sensibilité dans la relation d’accompagnement. Elle a effectué un stage de 3 mois à Horizome et HTP radio.